Le ballon ne s’arrête pas de rouler au siège nord-américain. Ce mardi 17 juin 2026, le calendrier de la Coupe du monde nous livre un agenda qui porte son propre nom : les débuts de Cristiano Ronaldo. Alors que le monde du football est encore en train de vivre les émotions des premiers jours, le Houston Stadium, au Texas, se prépare à recevoir un Portugal qui a bien plus que trois points en jeu.
Pour les Portugais, cette Coupe est l'étape définitive. Derrière lui, la gloire du Ballon d'Or et le poids d'une carrière qui n'admet plus qu'on attende. En face, une République démocratique du Congo qui revient sur le grand événement après un demi-siècle d'absence. C’est ce mélange d’urgence historique et de soif de débuts qui donne au jeu d’aujourd’hui une saveur différente.
Le Portugal et le facteur CR7
A partir de 14h00, tous les regards seront tournés vers le maillot numéro 7. Cristiano, l'homme aux mille matchs et aux records infinis, affronte sa sixième Coupe du monde. Même si au Qatar on s'est dit au revoir avec l'amertume de l'élimination contre le Maroc, aujourd'hui l'air est différent. L'équipe de Roberto Martínez compte des noms comme Bruno Fernandes et Bernardo Silva pour soutenir le jeu, mais l'épopée, comme toujours, semble se produire à travers le capitaine.
Le onze probable du Portugal fait peur à cause de ses noms, mais le Congo arrive avec un enthousiasme intact et un bloc défensif emmené par Chancel Mbemba qui cherchera à stopper le vent portugais dès la première minute.
L'Angleterre face à l'ombre de 2018
Plus tard, le plat principal change de décor. A 17h00, l'Angleterre et la Croatie se rencontrent dans un match qui est, par essence, un score en suspens. Ce 11 juillet 2018 résonne encore à Moscou, où les Croates arrachent aux Anglais le rêve d'une finale de Coupe du monde.
Aujourd’hui, l’histoire présente d’autres nuances. Luka Modric, à 40 ans, est toujours le cerveau qui tire les ficelles. Avec Perisic, il dirige une génération dorée qui sait que c'est son dernier grand effort. Côté anglais, Thomas Tuchel a travaillé dur au sein d'un effectif qui a subi des changements de dernière minute avec l'intégration de Trevoh Chalobah. La question qui flotte dans l’air est de savoir si cette fois « l’équipe des Trois Lions » sera capable de briser une sécheresse qui dure déjà six décennies.
La Colombie et la première de l'illusion
Parallèlement aux géants, le groupe L démarre sa machine avec les débuts de la Colombie face à l'inexpérimenté Ouzbékistan. Avec un Luis Díaz en pleine forme après ses 15 buts en Bundesliga, l'équipe de Néstor Lorenzo arrive en favori. Il ne faut cependant pas sous-estimer l'équipe de Fabio Cannavaro, qui promet l'ordre tactique et la discipline que l'entraîneur italien a su lui inculquer lors de son stage.
Pour le Panama, le duel contre le Ghana est une finale anticipée. Ayant l'avantage d'avoir passé une semaine entière concentrée dans le complexe de Nottawasaga, l'équipe de Christiansen sait que l'ajout d'aujourd'hui est obligatoire si elle veut survivre dans une zone où l'Angleterre et la Croatie semblent être aux commandes.
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