Ces dernières semaines, les réseaux sociaux sont devenus une scène de débat sur les véritables inspirations des personnages du film. Le diable s'habille en Prada. La discussion tourne autour de qui était l'assistante qui a vraiment inspiré Emily Charlton, le personnage joué par Emily Blunt, dans la suite déjà en production.
Les protagonistes de la polémique
D'un côté, il y a Leslie Fremar, qui fut la première assistante d'Anna Wintour dans Vogue en 1999. Ese mismo año, Lauren Weisberger, autora del libro que dio origen a la película, ocupaba el segundo puesto como asistente de Wintour. En una reciente entrevista, Fremar comentó que su experiencia en la revista fue fundamental para la creación del personaje, señalando que «realmente se basó en muchas cosas que, ya sabes, yo viví, ella vivió». Además, reconoció que, al igual que Emily, no era muy amable con Weisberger durante su tiempo juntas.
Sin embargo, la historia no termina ahí. Jill Demling, quien también fue asistente de Wintour antes que Fremar, ha sido mencionada como otra posible inspiración para el personaje. Conocida por su carácter estricto, Demling fue quien contrató a Fremar para reemplazarla. En una reciente declaración, admitió que su estilo de trabajo era bastante riguroso, lo que llevó a que Fremar se sintiera intimidada al aceptar el puesto. «Fui bastante estricta en mi forma de correr la oficina», comentó Demling.
A pesar de las especulaciones, Demling ha evitado reclamar el título de «la verdadera Emily». En su podcast, Devenir voyou, se distanció de la idea, reconociendo a Fremar como la «verdadera Emily» y desestimando las afirmaciones en redes sociales que la colocan en ese lugar. «No hay comillas sobre ‘Soy la verdadera Emily’, porque en realidad nunca lo dije», aclaró.
Les échos de l'industrie
Entre-temps, d’autres anciens collaborateurs de Condé Nast ont également été révélés. William Norwich, rédacteur en chef de Vogue, ha alimentado durante años los rumores de que él es el verdadero Nigel Kipling, el personaje interpretado por Stanley Tucci. «Ahora, cuando me presentan a la gente, alguien dice: ‘Ese es Billy, es el tipo de Le diable s'habille en Prada‘», comentó Norwich en una entrevista. Aunque ha admitido similitudes, también ha señalado que el personaje podría estar basado en una combinación de él y el autor Hamish Bowles.
Pour sa part, le rédacteur de mode Paul Cavaco a rejeté le fait d'être l'inspiration de Nigel, bien que de nombreux acteurs de l'industrie le mentionnent dans ce contexte. La confusion sur les véritables identités des personnages a généré un buzz dans le milieu de la mode, où les histoires de vie de ses protagonistes se mêlent à la fiction.
Quant à Meryl Streep, qui incarnait Miranda Priestly, elle a tenté d'éloigner son personnage de la figure de Wintour. Malgré ses efforts, le public et les critiques associent souvent Miranda au réalisateur de Vogue. Streep a affirmé que sa performance était basée sur divers réalisateurs avec lesquels elle a travaillé, mais la perception générale demeure que Miranda est le reflet de Wintour.
La controverse sur les inspirations derrière Le diable s'habille en Prada continue de susciter intérêt et débat dans le monde de la mode et du divertissement. Les histoires de ces femmes, qui ont traversé les complexités de l’industrie, reflètent non seulement leurs expériences personnelles, mais aussi l’environnement compétitif et souvent acharné qui caractérise ce secteur.
La suite du film promet de faire revivre ces histoires, tandis que les personnages impliqués restent partie intégrante d'une histoire mêlant réalité et fiction.
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