Une découverte qui secoue le pays
L'intervention au centre médical Santa María, situé dans la municipalité de San Martín, a pour origine un mandat de perquisition visant une jeune fille de 12 ans de la province de Chaco. La mineure, qui en était au huitième mois d'une grossesse résultant d'abus sexuels, avait été transférée à Buenos Aires dans des conditions peu claires. En entrant dans l'établissement, les membres de la Surintendance des Crimes Complexes ont détecté non seulement des irrégularités administratives, mais aussi une scène cauchemardesque dans la zone de l'entrepôt.
Au cours de la perquisition, les enquêteurs ont trouvé huit fœtus jetés dans des sacs poubelles ; cinq d’entre eux avaient une formation complète, ce qui a immédiatement changé le cours de l’affaire. Ce qui était initialement une enquête de localisation est devenue une enquête fédérale sur un éventuel réseau de trafic de nouveau-nés opérant au sein de cet établissement de santé argentin.
Liens avec l'ONG dans cette clinique en Argentine
La justice argentine s'est concentrée sur une organisation non gouvernementale basée à Palerme qui aurait financé le transfert de la mineure et de sa mère depuis le nord de l'Argentine. Bien que l'entité déclare travailler sous la protection du Loi d'Interruption Volontaire de Grossesse, les experts soulignent qu'une procédure de ce type à huit mois de gestation est légalement irréalisable, ce qui suggère que la clinique argentine a fonctionné comme un centre de recrutement de nouveau-nés.
Le principal soupçon est que petite fille Chaco aurait pu naître vivant et être illégalement remis à des tiers. Jusqu'à présent, on ne sait pas où se trouve la mineure, puisqu'elle a quitté les lieux quelques minutes avant le retour des forces de police pour une inspection approfondie.
Hypothèse de traite des êtres humains à Buenos Aires
Il Département des homicides Il analyse si les cinq fœtus formés ont une relation génétique avec le mineur recherché. Cependant, la théorie de la traite des êtres humains se renforce en raison de l'absence de documents officiels d'admission du patient et des actions évasives du directeur du centre médical argentin lorsqu'il a été consulté par le autorités. Le bureau du procureur cherche à déterminer s'il existe d'autres cas de mères recrutées dans des provinces vulnérables pour accoucher en banlieue et accoucher de leurs enfants.
La scène du crime : des preuves écartées
Le traitement des restes retrouvés dans la clinique argentine montre une absence totale d'éthique professionnelle et protocoles de santé. Les fœtus ont été jetés avec les ordures ménagères, ce qui complique les tâches médico-légales visant à déterminer les causes du décès. La Police Scientifique travaille sur les sacs en polyéthylène collectés, à la recherche de traces d'ADN et autres empreintes digitales permettant d'identifier les responsables de cette manœuvre clandestine.
La réaction judiciaire et le silence médical
Le Tribunal fédéral de Tres de Febrero, conjointement avec l'UFI n°7 de Malvinas Argentinas, dirige la procédure. Malgré la gravité des constatations, aucune arrestation n'a encore eu lieu, même si tout le personnel présent au centre médecin de la Villa Ballester a été dûment identifié. L'opinion publique argentine suit de près cette affaire, qui met en lumière les défaillances du contrôle de l'État sur les institutions de santé privé dans les zones périphériques.
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